Le gouvernement américain rejette la demande de retour de la Statue de la Liberté
Le Washington – La Maison Blanche a fermement rejeté un appel d’un homme politique français exigeant le retour de la Statue de la Liberté. Au cours d’une conférence de presse, la porte-parole Karoline Leavitt a proposé une réponse cinglante.
« Absolument pas. Mon conseil à ce politicien français de bas niveau serait de leur rappeler que c’est uniquement grâce aux États-Unis que les Français ne parlent pas allemand en ce moment »,
a déclaré Leavitt. « Ils devraient être reconnaissants. »
Érigée par la France en 1886, la Statue de la Liberté est depuis longtemps un symbole de liberté et de démocratie. Toutefois, les tensions politiques récentes entre les deux nations ont ravivé une rhétorique nationaliste, entraînant cette demande inattendue de retour.
Les tensions entre les États-Unis et la France
Cette demande fait suite à des commentaires de Raphaël Glucksmann, un membre français du Parlement européen, qui a critiqué l’administration actuelle des États-Unis, arguant qu’elle ne refléterait plus les valeurs que symbolise la statue. Lors d’une convention de son parti, Glucksmann a exprimé : « Nous allons dire aux Américains qui ont choisi de prendre le parti des tyrans : ‘Donnez-nous la Statue de la Liberté’.
Les remarques de Glucksmann interviennent dans un contexte de changements profonds au sein du secteur de la recherche aux États-Unis. Depuis le début du second mandat de Trump, le ministère de la Santé et des Services sociaux a renvoyé des milliers de scientifiques et de responsables de la santé publique tout en réduisant le financement de la recherche à l’échelle nationale.
Le retour de la Statue est illusoire
Bien qu’il soit encore incertain comment la France pourrait contraindre les États-Unis à céder la statue, qui demeure propriété américaine, la Maison Blanche reste sur ses gardes. L’énoncé de Leavitt souligne les défis diplomatiques contemporains et la nécessité d’une compréhension historique profonde entre les deux nations.

